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Est Républicain 14 mars 2007

EST REPUBLICAIN


Le mercredi 14 mars 2007

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Garou encore !

Pour 2.500 spectateurs, il a poursuivi son épopée musicale hier soir au Zénith, mêlant reprises et désormais classiques de son propre répertoire.

D'entrée, le plus Français des Québécois a joué gagnant. Appuyé nonchalamment contre une rampe, il commence le concert entre gradins et parterre avec un refrain effectivement imparable : « Tu ne me mentiras jamais ». Personne ne s'attendait à ce happening de star et la frénésie n'en est que plus grande.

Quand la haute silhouette se met en marche à travers la pénombre, micro en main, pour rejoindre la scène et son groupe, une spectatrice, dans une sorte de danse mécanique la tête tournée vers l'arrière du Zénith, exulte : « Je l'ai touché ! » Un instant qu'elle n'oubliera certainement plus.

Lui, a souhaité, plus tard, que l'ensemble du public se souvienne toujours de cette soirée, « comme si le temps s'arrêtait », et garde plus particulièrement en tête l'un des titres de son dernier album qui lui tient particulièrement à coeur, « L'injustice »... Sa contribution au combat contre les erreurs judiciaires et l'humiliation des innocents.

« Rock'n roll attitudes »

Trois albums plus tard, Garou est toujours là même s'ils ne sont, cette fois, que 2.500 à l'acclamer. Moins nombreux certes mais enthousiastes comme jamais, la formule live 2007 ne pouvait que les étonner avec son décollage à la verticale, guitare puissante et rapide, voix en avant.

Le jeu de lumières est en totale harmonie avec l'ambiance dominante... Deux poursuites sur le chanteur, des batteries parallèles de projecteurs en cascade derrière lui et quelques lumières parties jeter leurs reflets dansant sur les plafonds au-dessus de la foule.

Le rauque du timbre fait plus que jamais merveille dans cette débauche appuyée par une rythmique aux puissants échos, un clavier et un saxophone. Et Garou de continuer avec des titres comme « L'aveu de l'amour », son indéniable marque de fabrique depuis le premier enregistrement : « Gitan ».

Quand avant de pousser vers des airs un peu plus rythm and blues, il tombe la veste et fait mine de la jeter, dans la plus pure des « rock'n roll attitudes », dans les premiers rangs, l'extase est à son comble.

Brel et Les Beatles

Plus tard, trompette à la bouche pour l'introduction d'un premier morceau, il évoque sa passion pour le jazz et s'excuse, au passage, d'avoir longtemps cru que les grands classiques étaient tous américains. Sous des applaudissements redoublés, il peut alors y aller d'un medley où « La mer » de Charles Trénet côtoie « C'est si bon », « Que reste-t-il de nos amours ? »... Une telle séquence ne pouvait que prendre fin sur « Comme d'habitude » devenu « My way ».

Durant son récital, Garou qui a commencé, difficile de l'oublier, son histoire musicale avec des reprises dans les clubs, a ainsi emprunté à Fugain, fait un clin d'oeil à ceux avec qui tout a commencé, Les Beatles pour mieux rebondir sur « Amsterdam » de Jacques Brel que Bowie, avant lui, avait détourné.

Dans cette grande visite de la création « contemporaine », il ne pouvait qu'arriver à « Belle », sa première gloire que des centaines de voix reprennent avec lui quand elles ne chantent pas à sa place.

Le praticable installé sur le devant de la scène devient son terrain d'aventure, qu'il foule tout sourire dehors sans hésiter à serrer les mains qui se tendent, attraper un ballon en forme de coeur et le serrer contre son torse. Comment ne pas faire jaillir dans ce contexte les cris quand il interroge, mutin : « Vous êtes en forme ? »

Jean-Paul GERMONVILLE

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Date de création : 16/08/2007 @ 14:03
Dernière modification : 16/08/2007 @ 14:03
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